Talents – Veille Tourisme Antilles https://www.veilletourismeantilles.com Magazine d'actualité économique sur le tourisme aux Antilles Wed, 12 Dec 2018 11:32:44 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.2.1 https://www.veilletourismeantilles.com/wp-content/uploads/2019/03/cropped-vta_favicon_w-32x32.png Talents – Veille Tourisme Antilles https://www.veilletourismeantilles.com 32 32 Leïla Drumeaux, The Doukoun Factory « Ducasse a été déterminant » https://www.veilletourismeantilles.com/leila-drumeaux-doukoun-factory-ducasse-a-ete-determinant/ https://www.veilletourismeantilles.com/leila-drumeaux-doukoun-factory-ducasse-a-ete-determinant/#respond Mon, 14 May 2018 10:34:21 +0000 https://www.veilletourismeantilles.com/?p=3874 Leïla Drumeaux est gérante de The Doukoun Factory, artisan pâtissière, spécialisée en cake design et en pâtisserie fine. Elle a ouvert sa boutique My Little Patisserie en décembre 2017. Dans une vie antérieure, Leïla a passé 16 ans au contrôle de gestion d’une importante compagnie pétrolière aux Antilles-Guyane. Récit d’une reconversion professionnelle. Se former pour […]

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Leïla Drumeaux est gérante de The Doukoun Factory, artisan pâtissière, spécialisée en cake design et en pâtisserie fine. Elle a ouvert sa boutique My Little Patisserie en décembre 2017. Dans une vie antérieure, Leïla a passé 16 ans au contrôle de gestion d’une importante compagnie pétrolière aux Antilles-Guyane. Récit d’une reconversion professionnelle.

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Se former pour vivre de sa passion

« Salariée, je travaillais derrière un écran, en tailleur et talons. Maintenant, je suis en jean, baskets et je porte des sacs de 25 kilos de farine », rigole Leïla Drumeaux. Cette nouvelle vie, elle l’a choisie et l’embrasse avec plaisir depuis bientôt trois ans. En 2014, en quittant l’entreprise dans laquelle elle était salariée, Leïla choisit en effet de se former dans un domaine qui la passionne depuis longtemps : la pâtisserie.

Elle se met alors en quête d’une école. Parmi celles proposées, elle s’arrête sur le centre de formation d’Alain Ducasse à Paris. « J’ai d’abord cherché les meilleurs cursus. Ensuite, j’ai choisi ce qui me semblait correspondre à mes besoins ». Pendant neuf semaines, elle suit le programme intensif « L’essentiel des arts culinaires » destiné à ceux qui portent un projet d’entreprise. Cette formation a été déterminante. « A Ducasse, je me suis sentie portée, c’est assez impressionnant ! Vous êtes dans un cocon. Vous rencontrez des chefs passionnés par leur métier. Quand vous êtes dans un tel environnement, vous avez envie de bien faire, de faire de votre mieux et plus encore, raconte-elle, enthousiaste. Elle y apprend l’importance de la saisonnalité dans le choix des produits et la lecture de la composition de l’assiette. La jeune femme profite aussi de sa présence à Paris pour multiplier les cycles courts en cake design et création de fleurs en sucre.

 

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Mettre les saveurs locales au goût du jour

Quand vous obtenez un CAP de Pâtisserie à 40 ans, c’est que quelque part, vous avez raté votre vie.

De retour en Guadeloupe, Leïla rejoint la douzaine d’élèves du CAP Pâtisserie au Lycée Hôtelier du Gosier. Son parcours intrigue. « Mon choix de reconversion peut surprendre mais j’ai toujours été quelqu’un de très manuel. Je bricole, je couds, je fais des bijoux. » Elle obtient son diplôme et peut commencer à exercer. « Je ne savais pas sous quelle forme ni comment, mais l’envie de créer mon entreprise me titillait Mon idée était plutôt de proposer une offre différente, qui mette l’accent sur les produits d’ici ».

Exit les fraises ou les framboises, les gâteaux et desserts de The Doukoun Factory ont le goût du terroir. Leïla Drumeaux travaille pour les particuliers et pour les professionnels comme les restaurateurs. Toutes les occasions sont bonnes : anniversaires, mariages, célébrations ou plaisir de la dégustation. Avec le cake design, les convives savourent une réalisation personnalisée. Dans sa boutique située aux Galeries de Houelbourg, ouverte tous les vendredis et samedis, desserts, mousses et entremets côtoient cupcakes, tartelettes et gâteaux au coco. Le pain au beurre-chocolat rappelle discrètement son amour pour la Martinique.

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Je travaillais du lundi au lundi, c’était intenable.

Trouver l’équilibre

Les dernières années n’ont pas été de tout repos pour l’entrepreneure. Au départ, elle travaillait 7 jours sur 7. Pas question en effet de ne pas assurer une commande ou de ne pas satisfaire un client. « Je me suis d’abord accordée un jour de repos par semaine et j’effectuais la gestion administrative essentiellement la nuit. » Mais le rythme n’était pas non plus tenable. Aujourd’hui, The Doukoun Factory prend des commandes du mardi au samedi. Leïla a aussi recruté une pâtissière et une apprentie : « J’essaie de me donner des limites. Dans mon ancienne vie, j’avais beaucoup de loisirs qui ont été réduits à une peau de chagrin. Je suis en train de me réorganiser pour les réintégrer ». Elle ne le cache pas, le quotidien est parfois frustrant entre les lourdeurs administratives et la gestion des plannings de travail, mais « la réelle satisfaction est de voir le sourire sur le visage de mes clients lorsqu’ils découvrent leur gâteau en Cake Design réalisé. C’est cette recherche du gâteau personnalisé pour chacun avec tous ses décors, sans oublier le goût, qui me réconcilie avec ma passion, même si ces tâches sont très chronophages. Et je dois aussi prendre en compte ma famille ». Quant à l’avenir ? Une question de flexibilité. « Ce que l’on voudrait faire, la réalité du marché et ce que les clients attendent sont trois choses différentes. J’évolue en fonction de ces trois éléments ».

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IG_Martinique ou la Martinique à travers ses plus belles photos https://www.veilletourismeantilles.com/ig-martinique-martinique-a-travers-plus-belles-photos/ https://www.veilletourismeantilles.com/ig-martinique-martinique-a-travers-plus-belles-photos/#respond Wed, 21 Mar 2018 11:04:10 +0000 https://www.veilletourismeantilles.com/?p=3764 Si vous n’êtes pas sur Instagram, IG_Martinique ne vous évoque probablement rien. Pourtant, derrière ce compte suivi par plus de 22 000 personnes, s’active un collectif de passionnés de photographie qui postent régulièrement des photos de l’île. Ils sont quatre administrateurs aux profils éclectiques : comptable, juriste, ingénieur réseau et…tout de même, un photographe. Nous avons cherché […]

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Si vous n’êtes pas sur Instagram, IG_Martinique ne vous évoque probablement rien. Pourtant, derrière ce compte suivi par plus de 22 000 personnes, s’active un collectif de passionnés de photographie qui postent régulièrement des photos de l’île. Ils sont quatre administrateurs aux profils éclectiques : comptable, juriste, ingénieur réseau et…tout de même, un photographe. Nous avons cherché à comprendre ce qu’ils revendiquent comme une « action citoyenne ».  

On remarque une grande diversité des photographes et des lieux présentés sur votre compte. Comment sélectionnez-vous les photos ?
Nous veillons à ce que le photographe présente un minimum de qualités techniques et esthétiques. Sinon, nous n’avons aucune restriction particulière, ce qui nous laisse une grande marge ! Nous catégorisons les sélections : par exemple, portrait ou encore sunset (coucher de soleil).

Ensuite, chaque administrateur a son jour de sélection et peut donc faire son choix. Et comme nos goûts sont différents, impossible de choisir deux fois la même chose !

IG OF THE DAY P H O T O | @mespetitsbonheursausoleil P L A C E | Martinique S E L E C T E D B Y | @stanlevi F E A T U R E D T A G | #ig_martinique ⠀ F A C E B O O K | WeLoveMartinique Martinique T W I T T E R | @ig_martinique ⠀ C O U N T R Y R E Q U I R E D | If you want to join us and open an igworldclub account of your country or city, please write us or go to www.igworldclub.it – [email protected] ⠀ F O L L O W S U S | @Igworldclub @ig_caribbean @ig_northamerica @Ig_India @ig_martinique ⠀ T A G S | #igworldclub #phototag_it #shotaward #westindies #martinique #caribbean #igphotooftheday #madinina #caribbeanlife #antilles #travelgram #islandlife #igcapturesclub #marvelshots #igd_031918

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Avez-vous déjà été sollicités par des marques/ institutions pour collaborer/ valoriser leurs contenus ?
Nous avons plusieurs fois été sollicités par des entreprises qui démarrent, des blogueurs, des photographes, des restaurants etc… Mais pas par des institutions, même si nous avons noué des liens avec des offices de tourisme, des tour operators et des acteurs sociaux professionnels. Des amitiés interpersonnelles sont nées avec des personnels de ces institutions entre autres, mais aussi des professionnels étrangers.

Nous avons à cœur de mettre la lumière sur toute l’information positive qui nous parvient et qui permet de faire rayonner notre pays. On ne demande que ça ; l’appel est donc lancé !

 

Presente son ARTISTIK OF THE DAY P H O T O | @plenitudephotography_nature S E L E C T E D B Y | @gery_valy F E A T U R E D T A G | #ig_martinique ⠀ F A C E B O O K | WeLoveMartinique T W I T T E R | @ig_martinique ⠀ C O U N T R Y R E Q U I R E D | If you want to join us and open an igworldclub account of your country or city, please write us or go to www.igworldclub.it – [email protected] ⠀ F O L L O W S U S | @Igworldclub @ig_caribbean @ig_northamerica @Ig_India @ig_martinique ⠀ T A G S | #igworldclub #phototag_it #shotaward #westindies #martinique #caribbean #fun #découvrirensemble #cettesemainesurinstagram #igphotooftheday #madinina #nightshot #caribbeanlife #antilles #art #photo #body #artistic_discover #beach #phototag_it #travelgram #islandlife #igcapturesclub #marvelshots #igd_022018

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En plus d’être présents sur le web, vous organisez des rencontres IRL (In Real Life) ?
C’est d’abord notre volonté de rencontrer les personnalités artistiques qui se révèlent à travers les productions photographiques, et c’est beaucoup plus humain. Cela ajoute un regard, un éclat de voix et nous réserve de belles surprises sur les parcours professionnels et les ambitions artistiques de tout ce qui aiment notre île et le font savoir chaque jour avec IG_Martinique.

A titre d’exemple, le premier photowalk  -une marche de quelques heures durant laquelle chacun peut photographier ce qui l’inspire -de 2018 avait pour but de trouver le spot ou avait été prise la photo la plus likée de 2017. En compagnie de l’auteur de la photo d’ailleurs, ce qui ne gâche rien !

Combien de personnes participent en moyenne ?
Nous nous limitons à 20- 25 personnes pour les sorties de jour et 10-15 personnes pour les sorties de nuit.  En général, nous invitons les derniers instagrammers dont on a sélectionné les photos et les administrateurs, anciens et actuels.

 

Présente son ARTISTIK OF THE DAY ⠀ P H O T O | @jistin A R T I S T | @manyoly P L A C E | @1oeuf – Martinique S E L E C T E D  B Y | @gery_valy F E A T U R E D  T A G | #ig_martinique ⠀ F A C E B O O K | Welovemartinique  T W I T T E R |  @ig_martinique ⠀ C O U N T R Y  R E Q U I R E D |  If you want to join us and open an igworldclub account of your country or city, please write us or go to www.igworldclub.it – [email protected] ⠀ F O L L O W S  U S | @Igworldclub @ig_caribbean @ig_northamerica @Ig_India @ig_martinique ⠀ T A G S |  #igworldclub #phototag_it #shotaward #westindies #martinique #caribbean #igphotooftheday #madinina  #word_shotz #nature #landscape #icu_landscape  #ig_anlari #sunset #streetart #painting #wallart #martinicanlife #igcapturesclub #art #marvelshots #ig_caribbean #igd_030618

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Quelles sont leurs motivations ?
Cela va de la passion pour la photo à l’échange de nos techniques, en passant par des rencontres humaines.

Vos rencontres prennent-elles d’autres formes que des photowalks ?
Nous animons aussi des challenges mais aussi des rencontres privatives sur invitation, lorsque l’on apprécie le travail d’un instagramer ou d’un blogueur.

Presente son Petit Résumé du #Photowalk Du Jour V I D E O | @leclair_g P L A C E | St-Pierre, Martinique E X E R C I C E | #steelwool & pause longue F E A T U R E D T A G | #ig_martinique ⠀ F A C E B O O K | IG Martinique T W I T T E R | @ig_martinique ⠀ C O U N T R Y R E Q U I R E D | If you want to join us and open an igworldclub account of your country or city, please write us or go to www.igworldclub.it – [email protected] ⠀ F O L L O W S U S | @Igworldclub @ig_caribbean @ig_northamerica @Ig_India @ig_martinique ⠀ T A G S | #igworldclub #phototag_it #shotaward #westindies #martinique #caribbean #igphotooftheday #madinina #caribbeanlife #antilles #travelgram #video #fun #islandlife #igcapturesclub #marvelshots #merci❤

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Quels sont vos hashtags préférés ? Lesquels sont les plus relayés ?
IG_MARTINIQUE ou IG_ANLARI sur Instagram, mais c’est Twitter que l’on s’amuse le plus avec #TIPLAYLISTNOU ou encore #DACHINEDAY …  Mais la plus relayée est #PICOFTHEDAY

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Former des managers qualifiés : l’ambition de la nouvelle école Vatel à la Réunion https://www.veilletourismeantilles.com/former-des-managers-qualifies-lambition-de-la-nouvelle-ecole-vatel-la-reunion/ Mon, 11 Dec 2017 10:15:53 +0000 https://www.veilletourismeantilles.com/?p=3681 Fréquentation touristique à la hausse, projets hôteliers, nouvelles liaisons aériennes : les voyants touristiques semblent au vert à La Réunion. Dans ce contexte, l’emploi progresse :  l’Observatoire régional du tourisme de l’île, publié en octobre 2017, enregistre une forte croissance des emplois dans ce secteur, avec une hausse de 33,4% entre 2008 et 2016. Au […]

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Fréquentation touristique à la hausse, projets hôteliers, nouvelles liaisons aériennes : les voyants touristiques semblent au vert à La Réunion. Dans ce contexte, l’emploi progresse :  l’Observatoire régional du tourisme de l’île, publié en octobre 2017, enregistre une forte croissance des emplois dans ce secteur, avec une hausse de 33,4% entre 2008 et 2016. Au total, 11 239 personnes étaient salariées dans ce secteur en 2016, soit 2 813 emplois de plus qu’en 2008. Impliqué depuis plus de 20 ans dans la formation en tourisme, le couple Lhuissier a ouvert une école Vatel sur l’île. Leur objectif est clair : contribuer à former les managers du tourisme de demain à…

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La formule gagnante de Brunch Ô Péyi https://www.veilletourismeantilles.com/la-formule-gagnante-de-brunch-o-peyi/ https://www.veilletourismeantilles.com/la-formule-gagnante-de-brunch-o-peyi/#respond Mon, 27 Nov 2017 09:31:54 +0000 https://www.veilletourismeantilles.com/?p=3620 Ce coup de téléphone a provoqué un déclic ! En décembre 2016, Yadji Zami reçoit un appel d’une ancienne amie de lycée. Samara Bucher lui soumet l’idée de proposer des brunchs locaux à des touristes se rendant en Martinique. Les deux amis démarchent leurs premiers clients une semaine plus tard : un couple d’américains logeant chez une […]

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Ce coup de téléphone a provoqué un déclic ! En décembre 2016, Yadji Zami reçoit un appel d’une ancienne amie de lycée. Samara Bucher lui soumet l’idée de proposer des brunchs locaux à des touristes se rendant en Martinique. Les deux amis démarchent leurs premiers clients une semaine plus tard : un couple d’américains logeant chez une de leurs connaissances. Le brunch ne fait alors que commencer.

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Crédit : Brunch O Péyi

Des brunchs made in Martinique

Une fois l’idée lancée, le concept de Brunch Ô Péyi n’a cessé d’évoluer. Aujourd’hui, il s’agit de brunchs organisés sur réservation. Samara et Yadji s’occupent de toute l’organisation : de la sélection du repas au choix d’un lieu naturel en Martinique. Mais comment cela fonctionne ? Pour participer à un brunch, il faut se rendre sur la page Facebook et envoyer un message privé afin de réserver une date. A ce moment là, les participants n’ont aucune idée du lieu ni du menu : « nous communiquons en général les dates un mois à l’avance. Samara s’occupe de toute la partie décoration parce qu’elle est créatrice de bijoux de profession. De mon côté, comme j’ai suivi une formation culinaire, je gère la partie production : je vais au préalable dans les différents marchés locaux » détaille Yadji.

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Puis Samara prend le relais : « nous fonctionnons avec des produits naturels. Par exemple, nous travaillons avec un artisan pour la création de supports en bois. Yadji a beaucoup de contacts de producteurs locaux. Et c’est en fonction des produits de saison qu’il trouve qu’il réalise ses recettes ». En fait certaines recettes varient en fonction des produits de saison, tandis que d’autres reviennent régulièrement. « Au moment où nous parlons, c’est la saison des avocats » précise le chef d’entreprise afin d’illustrer ses propos. Une fois terminés leurs tâches, ils se réunissent et fignolent les derniers détails. Puis tout s’enchaîne très rapidement : « cela prend à peu près trois jours pour réaliser un brunch » explique Samara

C’est beaucoup de travail. 90% de ce que nous produisons vient de la Martinique, comme les confitures que nous préparons nous-mêmes.

Et en cas d’intempérie ? Pas de problème ! « Nous avons une villa à Sainte-Luce mise à notre disposition ». Enfin, chaque brunch est accompagné d’une animation : « nous avons ainsi proposé des cours de créole avec une professeur diplômée ». Tout cela explique l’engouement déclenché par Brunch Ô Péyi.

Un pari qui fonctionne

Comment, en si peu de temps, la micro-entreprise a-t-elle connu une si grosse expansion ?

Nous avons constaté une prise de conscience globale sur l’alimentation. Il y a par exemple de plus en plus de personnes locavores (ndlr : des individus qui mangent de la nourriture locale). Nous sommes arrivés avec une offre qui répondait à ce besoin, sans pour autant avoir fait de business plan.

Tout a en fait démarré spontanément. « Beaucoup ont envie de manger en conscience. Et finalement, c’est ce que nous proposons » affirme Samara. Au départ, le brunch se voulait être un produit touristique mais la clientèle martiniquaise s’est montrée très intéressée. Ainsi, ce sont notamment des locaux qui réservent un Brunch Ô Péyi. Mais les créateurs n’ont pas laissé tomber l’idée de départ. « Notre rêve serait par la suite de nous développer en dehors de la Martinique. Nous commencerions par la Caraïbe, avant d’aller encore plus loin. Pourquoi pas un brunch à Central Park ? », ironise la bijoutière. L’idée a donc encore de l’avenir devant elle : de quoi faire saliver les amoureux de la bonne nourriture !

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Pietrick Voyer, l’aviation au coeur https://www.veilletourismeantilles.com/pietrick-voyer-l-aviation-au-coeur/ https://www.veilletourismeantilles.com/pietrick-voyer-l-aviation-au-coeur/#comments Fri, 28 Jul 2017 08:46:54 +0000 https://www.veilletourismeantilles.com/?p=3369 Il est 8 heures du matin à Abu Dhabi. Pietrick Voyer entre dans l’aéroport. Il salue son équipe en faisant le tour des différentes salles bagages, avant de retourner dans son bureau et de vérifier ses mails. Voici un début de journée habituel pour le Manager – Stratégie et Planning des Opérations de la compagnie […]

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Il est 8 heures du matin à Abu Dhabi. Pietrick Voyer entre dans l’aéroport. Il salue son équipe en faisant le tour des différentes salles bagages, avant de retourner dans son bureau et de vérifier ses mails. Voici un début de journée habituel pour le Manager – Stratégie et Planning des Opérations de la compagnie Etihad Airways. L’homme de 31 ans est entre autre responsable de toutes les opérations bagages au sein de la structure. Plein d’humilité, il se révèle avant tout être un idéaliste. Car en secret, il ne rêve que d’une chose : un jour, il apportera ses compétences à celle qui l’a vue naître : la Martinique.

Un homme au service des autres

Un jour, je reviendrai en Martinique, et j’y apporterai toutes les compétences que j’ai acquises à l’étranger.

Pietrick aime son île d’origine. Il s’en rend compte à force des années passées à voyager : « cela fait maintenant 13 ans que je suis parti. Je suis même resté 8 ans à l’étranger. Chaque fois que je change de ville, je réalise qu’il me manque encore quelque chose : ma famille, mon pays. Si un jour je retourne en Martinique, ce sera pour prendre part à un grand projet qui aura un impact sur le territoire. ».  Il sait qu’il reste un homme et qu’une personne ne peut rien faire seule. Aujourd’hui, il est devenu manager pour la compagnie Etihad grâce à son talent, mais également, comme il l’affirme, grâce à ses convictions profondes, et surtout avec l’aide des autres.

« Mon parcours, tout le monde aurait pu l’avoir. Il suffit de ne pas se fixer de limite. Je pense même qu’il faut toujours aider ses amis, car on ne sait jamais quand à leur tour, ils vont nous aider ! » Et de l’aide, il en apporte à ses collaborateurs au sein de son travail. « Pour manager une équipe, il faut être humble, transparent dans les objectifs à atteindre, et savoir être ferme à certains moments. Le principal est de bien se mettre à la place des autres ». En janvier 2017, Piétrick travaille depuis déjà deux ans pour la compagnie aérienne quand il est promu au poste qu’il occupe actuellement. Et ce, pour Etihad Arways Service Ground, la branche qui s’occupe du service au sol au sein de l’aéroport.

Piétrick Voyer

Des missions variées

Son entreprise est la seule à proposer le service au sol dans la structure aéroportuaire d’Abu Dhabi. Ainsi, Piétrick y est responsable de toutes les opérations bagages. « Nous avons en tout 33 clients différents. Et nous nous occupons par mois de plus d’un million de bagages. En 2016, l’aéroport a reçu près de 24,5 millions de passagers ». Le manager est donc en charge des opérations stratégiques : il a pour objectif d’améliorer tout le processus. « Il y a beaucoup de chose à faire. De la mise en place d’informations à la création de nouveaux systèmes ». Il travaille avec différents départements : l’informatique, l’expérience clients, et bien d’autres encore. Pragmatique, il affirme : « à la fin, c’est moi qui prend les décisions ».

Sa première décision a été celle, depuis son plus jeune âge, d’intégrer un jour une société d’aviation.

C’est grâce au dessin animé Dragon Ball Z : quand je voyais les personnages voler, je voulais faire comme eux

rigole Piétrick, avant d’affirmer : « finalement, aujourd’hui, ce qui me plaît dans ce métier, c’est de croiser chaque jour de nouvelles personnes dans l’aéroport ». De nature calme, il explique qu’au sein d’une telle structure, toutes les cultures se côtoient. « Et tout cela se déroule dans la paix. D’ailleurs, pour ceux qui aiment analyser les individus, c’est l’endroit idéal ! »

Un rêveur aux Émirats

Le martiniquais ne s’inspire pas de n’importe qui ! Son idole : Nelson Mandela. Depuis son voyage en Afrique du Sud, son admiration pour cet homme qui a passé une partie de sa vie en prison n’en a été que renforcée : « Il a réussi à changer les mœurs et les mentalités de tout un peuple. Malgré tout ce qu’il a subi, il a réussi à pardonner. Et c’est cela, qui me fascine ! » Malgré son côté idéaliste, Piétrick reste terre-à-terre. Et pas seulement dans l’aéroport !

Aux Émirats Arabes Unis, la religion musulmane domine, et la charia régit la société. « Malgré tout, Abu Dhabi reste une ville d’expatriés. En une génération, grâce au pétrole, le pays a connu la richesse. Avant, il n’y avait rien. Aujourd’hui, tout est très luxueux. Personnellement, le luxe ne m’attire pas vraiment » décrit le voyageur. « En fait, les expatriés ne se mélangent pas vraiment avec les émiratis. De notre côté, nous pouvons faire la fête, mais il n’y a pas de bar à l’extérieur. Les lieux destinés aux loisirs des étrangers sont notamment reliés aux hôtels. Il faut bien sûr respecter les règles : comme dans tous les pays, il y a une loi. Mais si nous respectons la loi, la vie est plutôt tranquille ». Il faut savoir, par exemple, qu’il est impossible pour un couple non marié de se tenir par la main.

Un cercle vertueux

« Même si les loisirs sont un peu limités, je peux toujours aller au cinéma ou à la plage ». Ce qu’il aime par dessus tout, c’est faire du sport et voyager. Car en travaillant pour Etihad, il a des réductions sur ses billets d’avion. « J’ai eu la chance d’aller en Thaïlande, à Hong-Kong et dans l’est de l’Europe notamment » se souvient-il. Aujourd’hui, Piétrick est content de son parcours. Mais même à force de faire le tour du monde, il n’en oublie pas son point de chute : La Martinique. En attendant, Piétrick rêve, tel un petit prince qui découvre le monde, émerveillé. Petit prince qui pourtant sait rester réaliste. Et qui a trouvé son équilibre.

Biographie :

6 juillet 1986 : Naissance en Martinique.
2009 : DUT Gestion Logistique et transport (première année à Perpignan, deuxième en Martinique).
2010 – 2011 : Agent de service aux passagers à Newark aux États-Unis pour Virgin Atlantic.
2012 : Bachelor Air Transport & Supply Chain Management à l’université d’Huddersfield.
2012 – 2013 : Coordinateur Logistique à Londres en Angleterre pour Onefinestay.
2014 : Master Airport Planning and Management à l’université Cranfield
2014 : Recruté par Etihad Arways.
Janvier 2017 – Aujourd’hui : Manager – Stratégie et Planning des Opérations à Etihad Airways.

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Les deux visages du chef antillais Chris Polomack https://www.veilletourismeantilles.com/chef-antillais-chris-polomack/ https://www.veilletourismeantilles.com/chef-antillais-chris-polomack/#respond Mon, 03 Jul 2017 12:34:56 +0000 https://www.veilletourismeantilles.com/?p=3257 Ce chef de 27 ans, originaire de Martinique et de Guadeloupe, a passé son enfance à Lyon mais, depuis 2012, il s’est installé à Melbourne en Australie pour y monter une société de chef privé. Chris Polomack travaille également à mi-temps dans un steakhouse australien spécialisé dans la cuisine de viande bovine. Chef et voyageur […]

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Ce chef de 27 ans, originaire de Martinique et de Guadeloupe, a passé son enfance à Lyon mais, depuis 2012, il s’est installé à Melbourne en Australie pour y monter une société de chef privé. Chris Polomack travaille également à mi-temps dans un steakhouse australien spécialisé dans la cuisine de viande bovine.

Chris Polomack 5

Chef et voyageur

Chris Polomack n’a pas beaucoup de secrets, comme il le dit lui-même. Il n’hésite pas à parler de ses recettes avec une certaine fougue : « La création dont je suis le plus fier est une ratatouille provençale, réalisée avec une sauce vierge et du saumon. Elle est croquante. Cette façon de cuisiner est peu connue en France » entame-t-il. La recette fonctionne puisque ce chef cuisinier s’est petit à petit, forgé une petite réputation qu’il peut aujourd’hui être fier de revendiquer.

Un de mes amis partait en Australie. On a donc fait le choix de voyager ensemble.

Et cela, il n’y serait jamais parvenu sans son parcours : «  J’ai suivi un cursus normal : une école privée à Lyon, et après, à 16 ans, une école hôtelière ». Peu après l’obtention de son baccalauréat spécialité hôtellerie, il se promet de voyager pendant un an. Il décide tout d’abord d’aller aux États-Unis « Un de mes amis partait en Australie. On a donc fait le choix de voyager ensemble ». Il s’avère alors qu’il y rencontre sa petite amie australienne, et par la force des choses, il s’installe sur l’île, et se lance dans un double métier.

Chris Polomack 3 Chris Polomack 2

Chef privé : la cuisine à la demande pour les familles australiennes

Son travail de chef privé consiste à aller cuisiner directement chez ses clients : «  J’emmène tous les ustensiles. Tout ce dont j’ai besoin, c’est d’avoir une cuisine fonctionnelle avec un four à micro-onde, une gazinière, un four, un frigo, etc. Le minimum vital, finalement » ironise-t-il, avant de poursuivre : « En général, je concocte des repas 3 fois par semaine chez une famille. Je prépare aussi des plats pour certains dîners romantiques ou d’affaire ». Il souhaite par la suite créer une seconde société, cette fois avec son frère jumeau. « Il cuisine aussi, mais du pain et des desserts. Avec beaucoup de talent ». Tous deux désirent monter une boulangerie et pâtisserie française.

Tout dépend du budget de mes clients.

Sa cuisine typique est la gastronomie française : ce qu’il a étudié à l’école Hélène Boucher. Il essaie d’en connaître tous les codes, plats et spécificités régionales. Toutefois, son univers culinaire s’est élargi en Australie : « J‘ai eu l’opportunité de découvrir tellement de saveurs issues de nombreux pays. Aujourd’hui, J’essaie de cuisiner un peu de tout. Beaucoup français, un peu antillais, également asiatique, etc ». Mais comment trouve-t-il ses ingrédients? « Je vais dans des grands magasins, mais aussi dans des marchés qui vendent l’équivalent des produits biologiques en France. Tout dépend du budget de mes clients. Quoiqu’il en soit, je trouve toujours ce qu’il me faut » explique-t-il.

 Ici je gagne beaucoup mieux ma vie.

Et pour cause, selon le jeune cuisinier, l’Australie est un pays où il n’y a pas particulièrement de spécialité culinaire. « Les Australiens s’inspirent de toutes les régions du monde : l’Inde, l’Europe, etc. La restauration est finalement très multiculturelle. Il y a des restaurants indiens à côté de cafés australiens ou de restaurants chinois : tout est mélangé ». Sa terre d’accueil lui semble en effet bien différente de la France : « On ne regarde pas vraiment vos diplômes et on vous laisse la chance de vous exprimer comme vous voulez ». Même s’il aime la France, s’il y avait eu la même chance financière qu’en Australie, il ne serait jamais parti. « Ici je gagne beaucoup mieux ma vie ».

Chris Polomack 1

Un second métier

En parallèle, Chris Polomack travaille dans un steakhouse. Un job alimentaire qu’il ne désire pas exercer longtemps. « A terme, si je pouvais vivre en tant que chef privé, cela me rendrait heureux ». Au restaurant, il y a à peu près 15 types de viandes de bœuf différentes et un peu de poisson. Ce qu’il préfère, c’est cuisiner le repas du personnel. Il essaie de réaliser de bons repas en attendant de réaliser son rêve : il aimerait avant tout acheter plusieurs appartements, les louer et voyager. « J’exercerais ainsi, la où je le souhaiterais ».

Il affirme qu’à part la cuisine, il aime surtout voyager : « J’ai pour projet de faire découvrir les Antilles à ma famille : Cuba, la Martinique, la Guadeloupe et Porto Rico aussi. » Puis, Chris Polomack conclut : « Je souhaite à tout le monde de venir en Australie, de découvrir de nouveaux horizons, car finalement, le voyage forme l’esprit. Cela l’ouvre à d’autres cultures, c’est le plus important ».

Recette du chef : ratatouille croquante provençale

Ingrédients :
2 oignons rouges / 1 poivron rouge, vert et jaune ( un de chaque) / 2 tomates / 1 courgette / 1 aubergine / 4 brins de thym et de romarin / 2 gousses d’ail / de l’huile / du sel et du poivre.
  • hachez finement l’ail : versez le tout dans un bol.
  • hachez le thym et le romarin finement : versez le tout dans le bol précédent.
  • coupez la courgette en petits cubes, puis l’aubergine, les poivrons, les oignons rouges et les tomates en macédoine : versez les légumes dans cinq bols différents.
  • faites chauffer de l’huile et cuire les légumes un à un dans une poêle. A mi-cuisson, assaisonnez avec le mélange de thym, de romarin, d’ail, de sel et de poivre.
Note : Cuire les aubergines et les poivrons 5 à 6 minutes / Les oignons 3 à 4 minutes / La courgette 3 minutes / Les tomates 1 minute.
Mélangez le tout à la fin.
Assaisonnez si nécessaire et appréciez.

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Grégory Anelka : le self made man de la restauration https://www.veilletourismeantilles.com/gregory-anelka-les-fables-de-la-fontaine/ https://www.veilletourismeantilles.com/gregory-anelka-les-fables-de-la-fontaine/#respond Wed, 28 Jun 2017 08:06:32 +0000 https://www.veilletourismeantilles.com/?p=3212 Non ! Ce n’est pas une fable. A 28 ans, Grégory Anelka est à la fois directeur d’exploitation et cogérant du restaurant Les Fables de la Fontaine. Il a intégré ce restaurant parisien en tant que commis il y a de cela sept ans. Puis il a gravi les échelons. Plus qu’un travail : une passion « En […]

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Non ! Ce n’est pas une fable. A 28 ans, Grégory Anelka est à la fois directeur d’exploitation et cogérant du restaurant Les Fables de la Fontaine. Il a intégré ce restaurant parisien en tant que commis il y a de cela sept ans. Puis il a gravi les échelons.

Grégory Anelka

Plus qu’un travail : une passion

« En qualité de directeur d’exploitation, je gère le restaurant dans son ensemble. Je m’occupe principalement de l’administration, des ressources humaines et de la gestion financière, mais il m’arrive de faire un peu de service » entame Grégory Anelka. Ce qu’il aime le plus : retourner au contact de la clientèle. « C’est un métier de passion ! » confie-t-il. Et pour cause, il ne compte pas ses heures. La plupart du temps, il travaille aux Fables de la Fontaine, même s’il est parfois amené à faire des déplacements. Il se souvient avoir fermé le restaurant une semaine en novembre 2016 pour un voyage professionnel. « Nous nous sommes déplacés en Martinique pour y animer un stand lors d’un festival gastronomique. Une expérience exceptionnelle ! » Il aime avant tout retourner sur l’archipel, car il y est né. « J’y ai tous mes souvenirs d’enfance. »

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« Je me souviens quand nous avons appris que nous conservions l’étoile. C’était magique ! »

Adolescent, il valide un baccalauréat scientifique, avant de prendre l’avion pour Paris. « A l’époque, je faisais beaucoup de sport. J’ai ainsi commencé mes études post-bac par une année de STAPS. » Puis, il change de cursus pour intégrer l’école Grégoire Ferrandi afin d’y suivre un Bachelor de Manager de Restaurant. « J’ai quitté la Martinique, comme beaucoup à l’époque, pour faire mes études en Métropole. J’ai eu la chance d’avoir des parents ouverts d’esprit, qui m’ont aidé à m’ouvrir au monde. » reconnaît le jeune directeur d’exploitation. Après avoir validé son diplôme, il part en « croisade » afin de trouver un travail. « A l’époque, je choisissais un arrondissement parisien, et j’en faisais le tour en tapant aux portes pour y déposer des CV. » Il a alors l’opportunité de faire un essai aux Fables de la Fontaine. Restaurant aujourd’hui étoilé.

Les Fables de la Fontaine 2

Une équipe talentueuse

« Je me souviens quand nous avons appris que nous conservions l’étoile. C’était magique ! Nous ne nous y attendions pas. » Pour se développer une image de marque, ils ont fait beaucoup. La cheffe était alors très jeune. « 21 ans, pour une première étoile ! Il faut imaginer ! » Grégory Anelka poursuit : « Je suis entouré de personnes talentueuses. Tout comme Julia Sedefdjian et Sébastien Jean-Joseph, nos deux cuisiniers. Ce sont des bébés, mais des bébés vraiment doués ! » Grégory Anelka ne vise pas les deux étoiles : « Nous en avons une, mais de bistrot. Faire une cuisine généreuse et gourmande élaborée avec beaucoup de technicité, cela nous suffit. » Par la suite, il aspire à monter d’autres restaurants.

Si le cogérant des Fables de la Fontaines a pu s’en sortir, il le sait, c’est grâce à sa motivation. « Je le voulais. En habitant à 8000 km de chez moi, je me suis vite rendu compte que j’étais tout seul. J’ai dû me débrouiller par moi-même. Aujourd’hui, je suis fier de là où j’en suis. »

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