Appartement(s) à vendre à Pierre et Vacances Guadeloupe

« Appartement dans résidence les pieds dans l’eau, à Sainte-Anne, 20 km à l’est de Pointe-à-Pitre » : suite à la publication d’une annonce proposant la vente d’un appartement Pierre et Vacances en Guadeloupe, VTA Magazine a souhaité en savoir plus. Notre équipe a contacté le directeur général de la filiale Pierre et Vacances Conseil Immobilier, Dominique Ménigault. Ce dernier explique les missions de sa société sur les territoires antillais.

Bonjour Dominique Ménigault, pourriez-vous commencer par vous présenter ?
D.M. : Personnellement, j’ai le plaisir de diriger Pierre et Vacances Conseil Immobilier, une structure de vente et de revente d’appartements à des particuliers.

Comment fonctionne votre société ?
D.M. : PVCI commercialise auprès de particuliers des appartements et cottages du Groupe Pierre & Vacances-Center Parcs. Nos propriétaires bénéficient d’un patrimoine de qualité accompagné d’un bail ferme de 10 ans qui leur garantit des loyers maitrisés.

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Qu’est-ce que ce système de revente de bien(s) ?
D.M. : Lorsque l’un des propriétaires souhaite se défaire de son patrimoine immobilier, plusieurs solutions s’offrent à lui. Il peut tout d’abord venir nous voir directement, ou autrement, il fait son affaire lui-même par le biais d’agences immobilières. Nous essayons, dans la majeure partie des cas de l’accompagner pour trouver un nouvel acquéreur. Nous faisons à peu près 400 reventes par an pour le compte de nos propriétaires sur l’ensemble de nos ventes d’appartements du Groupe Pierre et Vacances-Center Parcs.

Sur le territoire de la Guadeloupe, il y a peu de mandats de revente parce que les propriétaires conservent leurs biens.

Quelles sont les charges pour un particulier ?
D.M. : Le bail locatif proposé à nos propriétaires est, comme je le disais, un bail ferme de 10 ans. Il y a 100% de transparence avant la signature chez le notaire : le contrat garantit un loyer net de charges et anticipe même les travaux de remise à niveau indispensables.

Aujourd’hui, un touriste, qui va dans une résidence Pierre et Vacances, avec un appartement détenu par un investisseur, ou par le groupe, voit-il une différence ?D.M. : Très peu de nos vacanciers, même si nous faisons des efforts pour les informer, sont au courant qu’il s’agit peut-être un appartement appartenant à un particulier qui nous en a confié la gestion. Les appartements sont tous entretenus, gérés et loués de la même manière.

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Vous proposez une offre d’appartements sur la résidence de Sainte-Anne en Guadeloupe, qu’en est-il exactement ?
D.M. : Le site de Sainte-Anne est composé d’environ 500 appartements. 177 appartiennent à des particuliers qui les ont acquis dans le cadre de ce que l’on appelle le démembrement de propriété. Le propriétaire détient donc la nue-propriété et il confie pour une période donnée (9ans, 13 ans ou 15 ans) l’usufruit au Groupe PVCP – c’est-à-dire le droit d ‘exploiter les appartements. Nous exploitons donc pour le compte de nos propriétaires ces 177 appartements en les proposant à la location de notre catalogue touristique et en assurant l’entretien et la gestion. Ce modèle apportait, au moment de l’achat, des avantages fiscaux conséquents pour les investisseurs.

Sur l’annonce, il est marqué que le groupe à contacter s’appelle Pierre Revente. Quelle est cette société ?
D.M. : En effet, c’est ambigu, parce que Pierre Revente ressemble à Pierre et Vacances. Notre groupe s’occupe de la revente des biens des propriétaires de deux manières. Soit en travaillant directement sur nos propres bases marketing et commerciales, donc en faisant de la vente directe, ou soit nous passons nous-mêmes par l’intermédiaire de partenaires. Ils peuvent être des agents immobiliers, des structures de gestion de patrimoine, ou encore des structures spécialisées, comme c’est le cas de Pierre Revente. 

 Il s’agit donc de votre partenaire ?
D.M. : Deux de mes anciens collaborateurs ont eu un jour envie de créer leur propre société. Ils ont créé leur entreprise pour s’occuper de la revente. Pierre Revente est donc un partenaire de Pierre et Vacances Conseil Immobilier, sans pour autant faire partie de notre groupe. En fait, nous avons l’opportunité de revendre des biens qui sont dans leur stock, et eux revendent aussi des biens qui sont dans nos mandats. Nous avons donc des échanges croisés. Nous connaissons très bien ces gens, et nous les apprécions beaucoup, même si ils ont fait le mauvais choix un jour de nous quitter (rires).

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La vente et la revente d’appartements sur les territoires de la Guadeloupe et de la Martinique est-elle dynamique ?
D.M. : La dynamique d’un marché secondaire repose sur l’attractivité de son emplacement et de l’envie d’y séjourner. Il peut donc y avoir, sur certains sites, de la demande mais en contrepartie, il faut qu’il y ait une offre. La destination Antilles fait aujourd’hui rêver. Nous avons donc naturellement peu de vendeurs car ces derniers souhaitent conserver leurs biens étant donné l’attractivité du site. Donc une activité secondaire limitée.

Mais cette dynamique n’est-elle pas faussée par l’absence de revente ?
D.M. : Les clients ont acheté dans l’optique de regrouper l’usufruit et la nue-propriété à une échéance définie lors de l’acquisition. Il est donc logique que ces propriétaires conservent leurs bien a minima jusqu’à cette date (comprise entre 2017 et 2023). Au delà, le souhait de nos propriétaires est, sur le long terme, de conserver un patrimoine situé sur un site d’exception. La rareté de l’emplacement incite à conserver et moins à revendre.

Vous proposez deux options : « Patrimoine » et « Patrimoine + vacances ». Laquelle est privilégiée aux Antilles ?
D.M. :
Nous avions une logique très patrimoniale au départ. Mais nous avons transformé cette logique en patrimoine et vacances parce que nous offrions la possibilité aux propriétaires, à l’époque, d’avoir des semaines de vacances au sein même de leurs biens. Inévitablement, cela s’est transformé en patrimoine et vacances parce qu’il était très difficile pour nous de revendre un produit sans laisser la possibilité aux acquéreurs d’aller y passer quelques semaines par an. Encore une dois, la destination fait rêver.

Sur les 337 lots de la résidence Pierre et Vacances de Sainte-Luce en Martinique, 233 ont été vendus en démembrements en deux tranches : 2006/2007 et 2012.

Aux Antilles, vos clients-investisseurs sont-ils plutôt des locaux ou des personnes extérieures ?
D.M. : On a eu beaucoup de propriétaires venant de métropole parce qu’acheter un bien offre la possibilité de défiscaliser. L’offre que nous proposions à l’époque, en durée d’occupation dans la propriété, n’était pas assez longue pour les locaux. C’était une durée de deux semaines par an et cela ne répondait donc pas à leurs besoins. Je pense que si demain, sur le marché, il y a des baux qui se revendent, les clients vont en acheter pour avoir un temps d’occupation illimitée.

Et enfin, quels sont vos projets ?
D.M. : Nous sommes entrain de travailler sur des formules qui proposeront aux clients deux formes de loyer : un financier, et un en nature. En valorisant en fonction des loyers perçus, les deux loyers sont cumulables. Les semaines parties en vacances ont une valeur, le loyer en espèces en a une autre. La deuxième valorisation est la valorisation patrimoniale du bien. Aujourd’hui, les clients qui sont propriétaires sur les résidences des Antilles sont plutôt heureux. La valeur d’un bien immobilier s’explique par le site sur lequel il est. Sur ces territoires là, trouver un emplacement aussi bien situé est presque impossible, et c’est ce qui fait son extrême valeur patrimoniale.

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