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]]>« Nous avons 80 tables en Martinique et le même nombre en Guadeloupe. 25 tables guyanaises sont aussi présentées et 25 à Saint-Barthélémy », explique Alain Warth, en charge du Gault&Millau Antilles-Guyane. Suite aux dégâts provoqués par Irma, seule une partie des restaurants de Saint-Barth a été visitée. L’équipe n’a pas inclus Saint-Martin pour l’instant pour les mêmes raisons. Le chef Christian Têtedoie, Meilleur Ouvrier de France, est parrain de cette 1ère édition.
Deux particularités caractérisent le Gault&Millau : les restaurateurs ne paient pas pour apparaître dans le guide et les 10 inspecteurs ont été formés sur place grâce à un référent international. Les notes ont donc été attribuées selon le même standard pour tous les restaurants, qu’ils soient situés aux Antilles-Guyane ou ailleurs. L’évaluation s’appuie notamment sur une visite à l’improviste à la fin de laquelle l’inspecteur paie sa note. « Nous gardons précieusement les tickets pour ne pas être accusés de favoritisme », souligne Alain Warth.
Lors des soirées, ce ne sont en réalité pas un mais deux guides qui seront présentés. Gault&Millau révèlera également son Guide International du Rhum, où plus de 500 rhums sont classés.
Tous les restaurants apparaîtront sur le site du guide qui reçoit « plus de 360 000 visites par mois ». Le portail est traduit en plus de 20 langues. La sélection sera aussi relayée sur l’application dédiée déjà téléchargée plus de 50 000 fois indique Alain Warth.
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]]>J’ai pu visiter l’île pendant 5 jours puisque j’avais une voiture de location à ma disposition. Je n’avais aucun chaperon m’indiquant où je devais aller ou ce que je devais voir, comme c’est le cas pendant certains voyages de presse. J’ai pu librement aller discuter avec des serveurs, des vendeurs, des institutionnels, des touristes.
J’avoue qu’en prenant mes différents avions, je me disais, bienvenue au pays du luxe où tu ne pourras pas te payer un verre d’eau ! En réalité, non.
Saint-Barth a de l’argent et ça se voit, Saint-Barth est relativement cher et ça se sent, mais c’est finalement du luxe assez informel, non ostentatoire – hormis les énormes yachts amarrés à Gustavia, la capitale, et les villas tapies derrière des haies.

Et voici 10 initiatives qui ont retenu mon attention.
60% de la clientèle de Saint-Barthélémy (Saint-Barth pour les intimes comme moi maintenant !) est nord-américaine. Les commerces se sont adaptés et il est possible de régler en dollars, même si le change est donné en euro.
Cette absence de pollution visuelle repose les yeux. Nous ne sommes pas assaillis d’offres proposant du poulet à 10€ le kilo jusqu’au 3 avril ; de visuels criards incitant à se procurer le dernier forfait téléphone. Il y a peu, voire pas du tout, de câbles électriques dans les airs. Les paysages sont forcément plus beaux et on peut prendre des photos de qualité. #Selfie
Le parc d’hébergement de Saint-Barth est principalement composé de villas individuelles et d’une trentaine de petits hôtels. Les propriétaires semblent jouer le jeu des taxes locales, ce qui permet à la collectivité d’avoir une trésorerie intéressante.
Là encore, pour s’adapter à la clientèle américaine et aux routes plutôt pentues, l’immense majorité des véhicules à disposition permet de se passer d’embrayage.

D’ailleurs, de nombreux touristes optent également pour les scooters ou les quads – toujours avec leur casque sur la tête.

A l’échelle du monde, Saint-Barth est minuscule : 21km2. Mais l’île propose plus d’une dizaine de plages, qui, disons le franchement sont vraiment belles.

Gouverneur Beach
Toutefois, la beauté naturelle n’étant pas suffisante, les plages sont régulièrement nettoyées, paraît-il pour « aérer le sable ». D’ailleurs, parmi toutes celles que j’ai visitées, la majorité était interdite aux animaux.
Enfin, on peut trouver des canettes suspendues qui attirent l’attention : il faut en réalité les utiliser comme des cendriers pour les fumeurs.

Cela peut étonner mais toutes les plages sont en accès libre. Même celles qui sont partagées avec des hôtels situés littéralement les pieds dans l’eau. Pour une île qui abrite des villas très cossues, je trouve que cet équilibre est intéressant. Les personnes ayant loué un transat sont sur leurs transats, les autres sont sur leurs serviettes ou sur le sable.

Cette équipe, qui dépend des services techniques de la collectivité, est chargée de nettoyer les plages et les routes. Si vous voyez un coin de l’île qui mérite un coup de balai, vous pouvez faire appel à eux.
Cette idée que Saint-Barth prend soin de son environnement est capitale.
Le territoire veut faire du numérique un levier de diversification économique et d’attractivité touristique.

En effet, les touristes venant à Saint-Barth souhaitent souvent continuer à travailler en parallèle de leur villégiature, or jusqu’à présent, la connectivité n’était pas optimale ce qui les poussait à réduire leur séjour. Avec la fibre, l’objectif est de renverser la tendance. Elle est déjà disponible dans tous les hôtels de l’île et la collectivité prévoit de la généraliser aux villas louées en location saisonnière ainsi que pour les résidents.
Chauffeur, gouvernante, majordome, concierge, serveur, bagagiste, réceptionniste, femme de chambre, pisciniste entre autres pour les emplois directs. A ceux-là s’ajoutent les entreprises de réparation de climatisation, les coiffeurs, les assistants personnels, les jardiniers, les babysitters pour divertir les enfants des touristes etc…Conclusion : plein emploi. Certes, il y a beaucoup de saisonniers et Saint-Barth ne compte que 9000 résidents. Mais tout de même.
Je ne sais pas si on peut vraiment qualifier cela de bonne pratique, mais ce qui est certain, c’est qu’on ne sent pas de délinquance ou de danger à Saint-Barth.
Généralement, en voyageant seule, on peut être confrontée à des situations délicates, mais là, je n’ai rien ressenti de tel pendant mon séjour, ni sur les routes, ni en marchant le soir dans le centre-ville.
Enfin, trois anecdotes qui illustrent le service, la bienséance, la cordialité, appelons-ça comme on veut qui règne sur l’île.
Qu’on aille dans un bar, dans un hôtel ou même à la station d’essence, il y aura toujours quelqu’un pour vous aider, qu’il s’agisse d’un professionnel ou d’un particulier. Il y a une capacité à identifier rapidement le besoin, à l’anticiper parfois, à trouver des réponses souvent.
A la station-service (automatique), je ne parviens pas à trouver comment on ouvre mon bac d’essence. J’ai beau fouiller, tourner, rien. Je décide alors de me garer sur le côté pour laisser passer les autres automobilistes. Un homme s’approche, se gare et me dit « si vous voulez bien, je vais vous aider ». Ensemble, nous trouvons la petite manette située sous le tableau de bord. Je le remercie, il s’en va. Simple et efficace.
Lors d’un cocktail dans un hôtel – Le Guanahani pour ne pas le citer – je renverse par mégarde la coupe de champagne d’un des invités. L’une des serveuses nettoie rapidement, tandis que l’un des serveurs apporte rapidement une autre coupe de champagne. Simple et efficace.
Autre jour, autre cocktail (dis-donc, c’est la belle vie !). Riz et poulet, oh zut, pas de sauce. Je demande s’il est possible d’en avoir. Le serveur me dit de lui donner deux minutes pour aller m’en faire une ! Oh yeah !
Allez, rassurez-vous, j’ai aussi vu un homme élever la voix contre un autre à l’aéroport et apparemment se loger à Saint-Barth est excessivement cher. Il n’y a pas de crèche. Vous voyez que tout n’est pas parfait 
Vous êtes déjà allés à Saint-Barth ? Vous avez aimé/détesté ?
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Les participants auront l’opportunité d’échanger sur des thèmes variés allant de la fibre optique à la gastronomie en ligne en passant par la voiture électrique ou la digitalisation de l’offre culturelle.
PS : Je serai présente à cet événement en tant que dirigeante de VTA Magazine. J’interviendrai sur la thématique du luxe, du tourisme et du numérique. On se voit là-bas ?
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]]>La typographie de la marque « Le temps des Cerises » a trouvé sa place sur la devanture de l’hôtel qui porte son nom à Grand-Case, en partie hollandaise de Saint-Martin. L’hôtel associe bien-être, sérénité, authenticité et allie habilement matériaux naturels, design, et autres matériaux de récupération. La grande bâtisse créole surplombe la mer : un choix d’emplacement tout naturel pour cette marque née dans le bassin méditerranéen et qui puise son inspiration dans « la mer, le soleil, les amis ».

Le Temps des Cerises Beach Hôtel
L’ouverture de cet hôtel était une étape significative pour « Le temps des Cerises » qui entend « étendre son territoire d’expression en développant son lifestyle » précise Nicolas Faure, en charge de la communication de la marque connue pour ses jeans. En somme, aller plus loin que le prêt-à-porter et investir d’autres secteurs.
Ce n’est pas un cas isolé. La maison Cheval Blanc Saint-Barth Isle de France a été été le premier établissement – hors France continentale – à recevoir la prestigieuse distinction « Palace », récompensant ainsi son art de recevoir. Son propriétaire ? Le groupe de luxe LVMH. Cette adresse de charme propose également un concept store qui offre une large sélection des dernières créations de designers locaux et internationaux. Enfin, un défilé de mode mêlant habilement mode, luxe et exotisme est organisé chaque semaine.

La mode et le luxe trouvent également leur place dans les airs puisque , la compagnie Air Caraïbes a choisi le créateur Guadeloupéen Jean-Marc Benoît pour l’élaboration des uniformes de ses employés. La tenue – plus qu’une vitrine – doit refléter l’esprit de la compagnie. « Les uniformes portés par nos hôtesses et stewards sont la première chose que voient les passagers. C’est un élément essentiel de notre image de marque et des messages que l’on souhaite faire passer à nos clients », explique Véronique Malialin, responsable marketing et communication.

La compagnie Air Caraïbes avait déjà collaboré avec Jean-Marc Benoît il y a trois ans, à l’occasion de la Fashion Week qui avait été organisée à bord de leurs vols. A cette époque déjà, les équipes avaient remarqué l’excellent travail du designer guadeloupéen. « Sa sensibilité et son talent nous avaient alors véritablement séduits », reconnaît Véronique Malialin. Il était donc évident qu’il participe à l’appel à projets lancé par la compagnie. « Lorsque nous avons décidé de revisiter les uniformes de nos équipes, nous lui avons tout naturellement demandé de participer au tour de table des créateurs retenus. Sa vision à la fois moderne, colorée et élégante a fait l’unanimité », poursuit la responsable marketing et communication.
De manière plus générale, en octobre dernier, Karl Lagerfeld le célèbre couturier de la maison Chanel – qui collabore déjà avec plusieurs grands hôtels – a annoncé qu’il lançait une enseigne d’hôtellerie internationale à son nom. Un projet qui se concrétisera courant 2018 avec l’ouverture d’un hôtel à Macao. Le designer aurait aussi des propositions dans la Caraïbe. A suivre.
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]]>Huit chefs renommés, invités par les hôtels et restaurants de l’île, participent également à la manifestation : Arnaud Donckele, Guy Martin, Sylvestre Wahid, Jérôme Banctel, Bruno Doucett, Fabien Lefebvre, Christophe Saintagne et Gilles Marchal. « Chaque Chef proposera pendant les trois dîners du Festival un menu en 4 services (95€) ou en 8 services (130 €) permettant aux hôtes de l’île de découvrir leur cuisine et leurs créations signatures. »
Le St-Barth Gourmet Festival a pour but de « maintenir l’attractivité de l’île auprès des visiteurs et de convier les habitants à une découverte de la haute cuisine dans une ambiance conviviale, à l’image de St-Barth ».
Plusieurs concours ponctueront le Saint-Barth Gourmet Festival : le Bartender Contest ; la Course des Garçons de Café, le Chefs Challenge ou le Concours des Amateurs de pâtisserie. Enfin, le St-Barth Gourmet Festival attire des sponsors pour le moins prestigieux : Taittinger, Air France, Badoit, Budget..
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Photo d’une villa gérée par VillaVEO
Autonome, ambiteux(se), fort(e) d’un large réseau sur l’île, et surtout amoureux(se) de votre destination, vous développez le parc locatif, gérez les relations avec les propriétaires et accompagnez les vacanciers dans leurs réservations en leur apportant des conseils voyage.
Un poste très polyvalent, en statut indépendant (agent commercial, auto-entrepreneur), tout en faisant partie intégrante d’une équipe dynamique qui vous soutient dans votre activité.
Candidatures à [email protected]
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