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]]>Au cours de ce stage, ta mission première, de concert avec la fondatrice, sera d’acquérir de nouveaux clients/abonnés en ligne pour atteindre les objectifs de CA du magazine. Tu es un moteur clé de croissance de l’entreprise.
MISSIONS
PROFIL
Pas d’alternance ni de contrat de professionnalisation.
Candidatures : [email protected]
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]]>Cet article La Fédération des Yoles Rondes de Martinique entame sa « transformation digitale » est apparu en premier sur Veille Tourisme Antilles.
]]>Afin de dynamiser le monde de la Yole Ronde en Martinique, la Fédération a initié un programme ambitieux de transformation digitale. L’objectif est de faire du digital, un levier de croissance pour notre sport en contribuant à l’amélioration de l’expérience des amoureux de la Yoles Rondes, des associations et également des partenaires.

Une nouvelle plateforme web sera au coeur du projet avec des actualités, des photos, des vidéos, ainsi que la mise en avant de nos partenaires. Elle sera le lien officiel, premièrement entre les fans et le monde de la Yole Ronde, mais aussi entre la presse et les partenaires. Ces derniers auront un espace dédié avec accès privé afin notamment de faire leurs demandes de laissez-passer pour le Tour.
La mise en place d’un mini site pour chaque association, leur permettra d’avoir une présence sur internet. Elles auront chacune accès à leur propre espace privé.
Une banque d’images sera à la disposition des associations et partenaires. L’accès y sera gratuit et sécurisé. Notre but est de fournir du contenu de qualité pour une meilleure présence sur les médias sociaux. L’optimisation de l’utilisation des médias sociaux par la Fédération des Yoles Rondes, combiné à l’accompagnement de nos associations, permettra de favoriser et développer la présence de tout un chacun sur ces outils incontournables.

Avec la vidéo 360° au coeur de la Yole Ronde, nous apportons une véritable opportunité pour faire connaître et rayonner notre sport au-delà même de nos frontières, grâce à la portée des médias sociaux.
Plus important, nous replaçons les hommes au coeur même de notre projet, avec l’apport de contenu de qualité et des innovations. Le projet est ambitieux, mais c’est ainsi que nous construirons un beau projet, pour la Yole Ronde de demain.
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]]>Cet article Les ambitions du nouvel écosystème digital du Comité de Tourisme des Iles de Guadeloupe est apparu en premier sur Veille Tourisme Antilles.
]]>Nous pensons pouvoir faire évoluer la distribution dans le secteur touristique et structurer la filière.
L’écosystème a été conçu pour répondre aux besoins des voyageurs (B2C), des professionnels (B2B) et du CTIG.
Mais pourquoi le terme « écosystème » ? Que signifie-t-il ? Pour Willy Rosier et Elie Philippo, en charge des systèmes informatiques au Comité de Tourisme, il s’agit de « refléter au mieux la réalité de la plateforme dont le site web n’est que la partie émergée ». L’écosystème est en fait un ensemble de composantes, comme des cellules, qui interagissent entre elles en un lieu unique.
L’idée est née de plusieurs constats : l’importance croissante du web dans le parcours du touriste ; la fragmentation du secteur ; la place des intermédiaires et la difficulté à trouver des canaux appropriés pour toucher le voyageur « en direct ». Désormais, le CTIG souhaite faire du digital un levier de croissance touristique pour la destination. Pour développer cet outil, le CTIG a pu s’appuyer sur un partenariat public/privé entre la Région Guadeloupe et MRM/McCann. L’agence, spécialisée dans le digital, a mobilisé entre 10 et 20 personnes sur deux ans pour faire aboutir le projet.
Une des ambitions du CTIG est de fluidifier l’expérience client côté touriste : en amont lors de sa quête d’information ; pendant son séjour sur place et après celui-ci pour le fidéliser et en faire un ambassadeur de la destination. Trois principes sont mis en avant « découvrir, réserver, inspirer ».
Pour mettre le futur touriste en appétit, un film immersif, tourné pendant 12 jours dans l’archipel, permet au visiteur d’aller à la rencontre d’un guide pour explorer la Guadeloupe depuis son ordinateur, sa tablette ou son smartphone. La technologie du site, basée sur un algorithme, permet à l’issue du visionnage de proposer une offre liée au choix du touriste. En clair, plus le visiteur regarde du contenu, plus il renseigne le CTIG sur ses goûts.

Le CTIG a également souhaité développer un « Wikipedia 3D » pour « revaloriser la culture guadeloupéenne ». L’institution s’est associée avec un historien qui a renseigné plus de 200 sujets sur l’archipel. A terme, l’espace doit devenir participatif puisque les Guadeloupéens pourront contribuer eux-mêmes à l’enrichir.
Enfin, en complément de l’exploration en ligne, il sera désormais possible pour les touristes de réserver directement leur transport, leur location de voiture, leur hébergement ou leurs activités en ligne. Le volet e-commerce souhaite éviter au voyageur de passer d’un site à l’autre entre compagnies aériennes, hôtels, sites de notation.
Du côté des acteurs du tourisme, il ne s’agit plus seulement de les sensibiliser au digital mais de leur donner des moyens concrets de se l’approprier et ce, à bas coûts.
La plateforme leur propose de mettre gratuitement en avant leurs offres à travers des fiches descriptives, de gérer eux-mêmes leurs promotions, de suivre leurs paiements, d’accéder à un calendrier de réservations ou de répondre aux avis clients. Le CTIG prélève une commission de 8% sur les transactions qui sera reversée dans le développement de la plateforme, sa maintenance et le marketing.
Le directeur affirme qu’un tel outil permettra de professionnaliser la filière. « Pour apparaître sur le site, il faut disposer d’un SIRET ou d’une déclaration en mairie ». Les acteurs touristiques sont encouragés à valoriser leurs labels et récompenses directement sur le site.
A terme, le CTIG possèdera sa propre base de données renseignée à la fois par l’algorithme, les professionnels eux-mêmes ainsi que les achats effectués en ligne par les visiteurs. L’institution sera en mesure d’affiner sa connaissance client pour pouvoir mieux cibler ces derniers. Une condition toutefois : que les acteurs du tourisme jouent le jeu et actualisent régulièrement leurs fiches.
Le Comité de tourisme espère également que l’écosystème permettra de faciliter les relations avec les opérateurs locaux. « Ils peuvent nous contacter directement via la plateforme. Nous mettons nos supports de communication à leur disposition. C’est un gain de temps et d’efficacité ».
Depuis le lancement officiel auprès des professionnels il y a deux mois, les sollicitations des acteurs du tourisme se sont accélérées selon Willy Rosier.
Au début, beaucoup ne comprenaient pas la démarche, aujourd’hui, nous avons déjà plus de 500 offres référencées et la cadence ne ralentit pas, au contraire.
Pour François Tastet, de MRM/McCann, c’est une véritable révolution dans l’univers touristique. « L’initiative nous a séduits car elle opère une disruption et bénéficie aux acteurs locaux »C’est du business, mais avec impact. Le projet est noble car nous allons contribuer au développement économique et social de la région. Si nous parvenons à reverser 10% des recettes générées par les touristes dans l’économie, nous aurons gagné notre pari ».
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]]>Cet article Emploi Tourisme : commercial Voyages en Guyane et chef de projet digital est apparu en premier sur Veille Tourisme Antilles.
]]>Un(e) commercial(e) en Voyages sur la Guyane polyvalent
Mission : développement du chiffre d’affaires
Maîtrise des logiciels AMADEUS, GESTOUR, Gestion Relation Client (GRC/CRM) Fort sens commercial
Bonne connaissance du profil de la clientèle locale et de l’environnement économique guyanais
Contact : [email protected] / Référence Guyane
Un(e) chef de projet digital (stage long)
Pour un réseau d’agence de voyages implanté en Martinique
Profil issu d’école de commerce BAC+4 BAC+5
Idéalement avec première expérience en agence de voyages
Contact : [email protected] / Référence Stage Digital
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]]>Cet article La Guadeloupe lance une chasse au trésor digitale pour les Américains est apparu en premier sur Veille Tourisme Antilles.
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L’objectif est « d’inciter les visiteurs à explorer les activités et les lieux phares de la Guadeloupe. »
Le premier vol de Norwegian depuis les Etats-Unis vers la Guadeloupe est prévu le 10 novembre 2016. La saison passée, le taux de remplissage des vols Norwegian vers la Guadeloupe s’élevait à 68% en moyenne, toutes villes confondues.
Au total, 30 000 sièges en provenance du continent américain vers l’archipel sont prévus cet hiver.
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]]>Cet article « BeKO est une fenêtre digitale sur la culture guadeloupéenne » est apparu en premier sur Veille Tourisme Antilles.
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Que signifie BeKO ?
C’est Be Karukera Konnected, contracté en BeKO (prononcez Bi-Ko), comme « Soyez connectés ». Je voulais avoir un nom qui soit incitatif. BeKO c’est une invitation à revisiter les destinations grâce à leurs richesses. C’est une application et un site web destinés aux Guadeloupéens et aux touristes pour découvrir des activités culturelles.
C’est une sorte d’annuaire ?
Non car je m’assure que toutes les personnes référencées sur BeKO proposent des prestations de qualité. Je ne peux pas me permettre de dire à un touriste de découvrir une activité en Guadeloupe et quand il se rend sur le lieu de l’événement, il découvre que le numéro n’est pas attribué ou que l’événement est annulé.
J’en ai marre d’entendre « Y a la plage, mais sinon à part ça y a rien en Guadeloupe. Surtout quand ce sont les résidents qui le disent ! Il y a plein de choses à faire.
Quels sont tes objectifs ?
Faire connaître la culture, la rendre plus accessible et qu’elle sorte de la confidentialité. Je veux casser le mythe de l’absence d’activités en Guadeloupe et donner de la visibilité à tout cet écosystème d’acteurs culturels qui existent mais sont méconnus. C’est notre capacité à faire vivre et à faire perdurer notre culture qui fera qu’on pourra se démarquer.

Pourquoi te restreindre au culturel ? C’est un risque non ?
La Guadeloupe a de belles plages, des rivières, c’est bien mais ce n’est pas différenciant par rapport aux autres îles. Il faut s’affranchir du tourisme balnéaire. En plus, il y a déjà pléthore de sites, d’interfaces qui recensent les sentiers de randonnées, les plages…
Lors des Assistes du Tourisme de 2013, l’une des pistes de réflexion était de valoriser la culture guadeloupéenne, mais je n’ai rien vu venir jusqu’à 2016. Plutôt que d’attendre, j’ai décidé d’être actrice de ce changement.
Peux-tu nous donner des exemples d’activités référencées sur BeKO?
Si vous voulez apprendre à tresser des paniers ; si vous voulez apprendre danser du gwo ka, de la salsa ou du zouk ; si vous voulez apprendre à utiliser le piment dans la confection de chocolats avec Naomi Martino, c’est chez nous !
Quel est le modèle économique que tu as choisi ?
Je vends des prestations sur le principe d’une agence de communication. Le référencement est gratuit mais dès lors que les professionnels veulent plus, c’est payant.
Je suis allée à la rencontre de plus de 85 professionnels de la culture et une vingtaine de voyagistes.
Les acteurs culturels sont souvent des associations, des TPE : es-tu sûre de répondre à leurs besoins ?
Je voulais créer un outil qui soit pertinent donc j’ai mis un point d’honneur à rester au plus près d’eux. Je suis allée les rencontrer, les écouter, j’ai pris le temps de savoir quels étaient leurs attentes car ils sont mes premiers clients. Je suis vraiment restée « collée » à eux pour comprendre comment ils se débrouillaient jusque là, comment répondre à leurs problèmes. Je fais toujours un diagnostic pour savoir ce qu’il leur manque et comment ils voient leur activité.
Tu allais donc les voir sans site ?
Au début, j’avais énormément de mal parce que mes interlocuteurs me disaient qu’ils ne voyaient pas ce que ma solution pouvait leur apporter. J’ai commencé à faire des maquettes de l’interface avec leurs produits pour qu’ils puissent réaliser la mise en valeur que cela pouvait apporter.
A qui as-tu fait appel pour créer ton entreprise ?
Démarche classique : je suis allée à la Chambre de Commerce et d’Industrie, j’ai enchaîné les formations. Mais à ce stade, je n’avais pas d’idée précise de ce que je voulais faire, je savais seulement que c’était dans le numérique. Tout s’est précisé au fur et à mesure que je montais mon dossier et que je rencontrais des acteurs.
Tu as remporté la 3ème place au concours #PitchTech de Guadeloupe Tech en juin, c’était ta première compétition ?
Non, j’ai fait partie de l’Académie Orange et Elles, j’ai fait le speed meeting du Rotaract où j’ai également fini troisième.
Qu’est-ce qui est le plus difficile pour toi ?
Aller à la rencontre des gens. J’ai du faire énormément d’efforts. Même en tant que journaliste, j’avais l’impression de me glisser dans la peau de quelqu’un d’autre pendant le temps de mon interview avec l’habit du Big Foot sur moi. Je surjouais, je n’étais pas moi-même, j’étais mal à l’aise. Un jour, on m’a conseillée de faire comme si je parlais à quelqu’un dans mon salon et ça m’a débridée. J’ai pu aller au contact des gens plus facilement en ayant en tête que je n’étais pas un imposteur, je crois vraiment en mon outil et en son potentiel, je crois qu’il peut aider les entreprises à se développer. J’ai pris les choses avec plus de recul et de philosophie.
L’entrepreneuriat c’est…
Un marathon.
Retrouvez BeKO :
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]]>Jalouse, parce que très très rares sont celles nées aux Antilles. Pour ne pas dire aucune. Certaines proposent des services/produits aux Antilles, mais combien ont été crées en Martinique, en Guadeloupe, à Saint-Martin ou par des entrepreneurs issus de ces territoires.
Nous sommes au milieu de la mer, c’est certainement l’une des ressources que nous avons en quantité illimitée, mais nous sous-exploitons cette ressource. Bien sûr, nous avons des activités nautiques variées, mais nous pourrions aller plus loin sur un segment bien spécifique : celui de la « mer connectée ».
Mon postulat : les innovations numérique maritimes peuvent être utiles au tourisme et plus globalement à l’attractivité des territoires, créer des emplois et de la valeur ajoutée.
Dans ce domaine, il y a certes quelques initiatives locales : l’application Yoles365 par exemple, qui permettait de suivre le Tour de Martinique des Yoles Rondes, a été téléchargée 15 000 fois. C’est un succès à l’échelle locale. Autre cas, lors de la Route du Rhum 2014, Air Caraïbes avait développé, avec l’agence bordelaise Be Tomorrow, un jeu en ligne multi-joueurs fédérant 70 000 personnes.
Mais cela demeure encore trop ponctuel, peu visible et globalement peu encouragé
En Martinique, l’association patronale Contact Entreprises et ses partenaires ont lancé un événement intéressant : les Ateliers de la mer. Pourtant, le numérique n’a pas fait l’objet d’une attention particulière. Dommage. Lors de la visite du Secrétaire d’Etat au Tourisme, Mathias Fekl, les débats ont porté sur le « tourisme bleu », mais rien ou presque côté tourisme bleu + digital.
En Guadeloupe, il existe un Plan régional de développement du nautisme. La Région a d’ailleurs inauguré en mars 2013, un « centre d’excellence au service de la formation nautique et de l’accueil de plaisanciers », Guadeloupe Grand Large (GLL). Mais là encore, la « mer connectée » n’apparaît pas.
Les Antilles ne pourraient-elles pas devenir des territoires-pilotes, des terreaux dans l’expérimentation du maritimo-numérique (quel mot barbare !) ? Car il existe un marché, fait de particuliers et de professionnels, de locaux, de visiteurs, de plaisanciers, de croisiéristes, d’entreprises, qui pourraient être intéressés. Les exemples ci-dessous ont pour but de montrer les différents segments d’innovation existants.
Et bien sûr, plus que l’existant, c’est ce qui est à créer qui est intéressant ! Entrepreneurs, pouvoirs publics, associations, particuliers, étudiants, il y a certainement là un créneau à creuser.
Si vous évoluez sur le segment mer + numérique + tourisme/attractivité et que vous souhaitez partager votre expérience, contactez-nous.
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